L’UCL est reconnue internationalement pour son expertise dans le domaine des affections neurologiques. Elle peut aujourd’hui activer sa recherche, grâce à l’appui du programme d’excellence Marshall, inauguré fin 2008 par la Ministre Simonet et les autorités de l'UCL. Ce programme de recherche, appelé DIANE (Désordres Inflammatoires dans les Affections NEurologiques), vise à atténuer les souffrances liées aux maladies neurodégénératives telles que Alzheimer ou Parkinson. Le but : mieux comprendre les facteurs déclencheurs de ces maladies et étudier la détérioration du système nerveux qui en découle.

Le projet DIANE est le troisième programme d'excellence de la Région wallonne depuis le lancement du plan Marshall, après NEOANGIO en 2006 et CIBLES en 2007. Il est financé conjointement par l’UCL et la Région, à raison de 12,5 millions d’€ chacune, soit un budget total de 25 millions d'€ sur une durée de 5 ans.

Le programme DIANE met l’accent sur les maladies neurovégétatives et, en particulier, les réactions inflammatoires qui les accompagnent. Au rang de ces maladies, on compte Alzheimer (37 nouveaux cas par jour en Belgique), Parkinson (6 nouveaux cas) et la sclérose en plaques (qui peut aussi toucher de jeunes adultes). Ces affections ont en commun l’apparition de réactions inflammatoires qui accompagnent la dégénérescence. Et c’est là que se situe le cœur de DIANE : la recherche a pu établir que certaines réactions protègent contre la dégénérescence alors que d’autres l’accentuent. 

À l’UCL, les différents groupes de recherche participant au projet DIANE ont acquis une renommée internationale; ils sont activement impliqués dans l'étude de différents aspects physiopathologiques des maladies neurologiques et veulent unir leurs efforts pour mieux investiguer les réactions neuroinflammatoires. Une équipe de 75 chercheurs et techniciens, sous la houlette des Professeurs Jean-Noël Octave (Laboratoire de pharmacologie expérimentale), Emile Van Schaftingen (Laboratoire de chimie physiologique) et Christian Sindic (Service de Neurologie des cliniques Saint-Luc), se consacrera à caractériser ces processus inflammatoires, de manière à distinguer les mécanismes profitables de ceux qui sont nuisibles pour le malade.

Parallèlement, les Professeurs Jean-Pierre Brion (ULB – Laboratoire d’histologie, de neuroanatomie et de neuropathologie), Alain Vanderplasschen (ULg – Laboratoire d’immunologie - vaccinologie) et Martine Raes (FUNDP – Unité de recherche en biologie cellulaire animale) et leurs équipes ajouterons leurs compétences au projet.

L’ensemble des équipes de recherche comportera au total  146 chercheurs dont 27 nouveaux financés grâce au projet DIANE. Des équipements hautement spécialisés, nécessaires à la réalisation du projet, seront également acquis.

La recherche s’articulera autour de différentes tâches, dont la compréhension de l’initiation de la maladie, l’étude de la dégénérescence et de la réparation du système nerveux, le rôle de l’inflammation, les vaccinations et le diagnostic. Le programme DIANE pourra bénéficier de l’expertise de plusieurs plates-formes (Transgenèse, Protéomique, Profilage biochimique, Métabolomique, Profilage génomique et transcriptomique, Analyse morphologique, Testing neurologique/comportemental, …).

Les résultats de ces différentes recherches laissent entrevoir des avancées dans la lutte contre des maladies neurologiques dans lesquelles l'inflammation est impliquée, en particulier par le développement de médicaments capables de stimuler les réactions inflammatoires positives et d’inhiber leurs effets dommageables.

Dès le départ, le projet DIANE a été conçu en étroite collaboration avec deux partenaires industriels, UCB et EAT (Spin-Off des Facultés Notre-Dame de la Paix de Namur, créée en 1999). Ces deux parrains ont des expertises différentes à faire valoir : applications diagnostiques pour EAT et développement de nouveaux médicaments pour UCB. Ils participeront au suivi du projet et seront donc en première ligne pour valoriser les résultats de la recherche en Région wallonne.

Pour Marie-Dominique Simonet, le potentiel de valorisation d’une recherche est primordial ; il est essentiel que tous les acteurs de recherche travaillent ensemble à des projets communs. Toujours selon la Ministre de la Recherche, les programmes d’excellence, et le programme DIANE en particulier, contiennent tous les éléments nécessaires à la reconnaissance de la qualité, à la valorisation du potentiel de recherche et à la coopération entre des équipes de recherche de très haut niveau.

 

 

 

Sources : Communauté française www.marie-do.be et www.ps.be

 

L’UCL est reconnue internationalement pour son expertise dans le domaine des affections neurologiques. Elle peut aujourd’hui activer sa recherche, grâce à l’appui du programme d’excellence Marshall, inauguré fin 2008 par la Ministre Simonet et les autorités de l'UCL. Ce programme de recherche, appelé DIANE (Désordres Inflammatoires dans les Affections NEurologiques), vise à atténuer les souffrances liées aux maladies neurodégénératives telles que Alzheimer ou Parkinson. Le but : mieux comprendre les facteurs déclencheurs de ces maladies et étudier la détérioration du système nerveux qui en découle.
Le projet DIANE est le troisième programme d'excellence de la Région wallonne depuis le lancement du plan Marshall, après NEOANGIO en 2006 et CIBLES en 2007. Il est financé conjointement par l’UCL et la Région, à raison de 12,5 millions d’€ chacune, soit un budget total de 25 millions d'€ sur une durée de 5 ans.
Le programme DIANE met l’accent sur les maladies neurovégétatives et, en particulier, les réactions inflammatoires qui les accompagnent. Au rang de ces maladies, on compte Alzheimer (37 nouveaux cas par jour en Belgique), Parkinson (6 nouveaux cas) et la sclérose en plaques (qui peut aussi toucher de jeunes adultes). Ces affections ont en commun l’apparition de réactions inflammatoires qui accompagnent la dégénérescence. Et c’est là que se situe le cœur de DIANE : la recherche a pu établir que certaines réactions protègent contre la dégénérescence alors que d’autres l’accentuent. 
À l’UCL, les différents groupes de recherche participant au projet DIANE ont acquis une renommée internationale; ils sont activement impliqués dans l'étude de différents aspects physiopathologiques des maladies neurologiques et veulent unir leurs efforts pour mieux investiguer les réactions neuroinflammatoires. Une équipe de 75 chercheurs et techniciens, sous la houlette des Professeurs Jean-Noël Octave (Laboratoire de pharmacologie expérimentale), Emile Van Schaftingen (Laboratoire de chimie physiologique) et Christian Sindic (Service de Neurologie des cliniques Saint-Luc), se consacrera à caractériser ces processus inflammatoires, de manière à distinguer les mécanismes profitables de ceux qui sont nuisibles pour le malade.
Parallèlement, les Professeurs Jean-Pierre Brion (ULB – Laboratoire d’histologie, de neuroanatomie et de neuropathologie), Alain Vanderplasschen (ULg – Laboratoire d’immunologie - vaccinologie) et Martine Raes (FUNDP – Unité de recherche en biologie cellulaire animale) et leurs équipes ajouterons leurs compétences au projet.
L’ensemble des équipes de recherche comportera au total  146 chercheurs dont 27 nouveaux financés grâce au projet DIANE. Des équipements hautement spécialisés, nécessaires à la réalisation du projet, seront également acquis.
La recherche s’articulera autour de différentes tâches, dont la compréhension de l’initiation de la maladie, l’étude de la dégénérescence et de la réparation du système nerveux, le rôle de l’inflammation, les vaccinations et le diagnostic. Le programme DIANE pourra bénéficier de l’expertise de plusieurs plates-formes (Transgenèse, Protéomique, Profilage biochimique, Métabolomique, Profilage génomique et transcriptomique, Analyse morphologique, Testing neurologique/comportemental, …).
Les résultats de ces différentes recherches laissent entrevoir des avancées dans la lutte contre des maladies neurologiques dans lesquelles l'inflammation est impliquée, en particulier par le développement de médicaments capables de stimuler les réactions inflammatoires positives et d’inhiber leurs effets dommageables.
Dès le départ, le projet DIANE a été conçu en étroite collaboration avec deux partenaires industriels, UCB et EAT (Spin-Off des Facultés Notre-Dame de la Paix de Namur, créée en 1999). Ces deux parrains ont des expertises différentes à faire valoir : applications diagnostiques pour EAT et développement de nouveaux médicaments pour UCB. Ils participeront au suivi du projet et seront donc en première ligne pour valoriser les résultats de la recherche en Région wallonne.
Pour Marie-Dominique Simonet, le potentiel de valorisation d’une recherche est primordial ; il est essentiel que tous les acteurs de recherche travaillent ensemble à des projets communs. Toujours selon la Ministre de la Recherche, les programmes d’excellence, et le programme DIANE en particulier, contiennent tous les éléments nécessaires à la reconnaissance de la qualité, à la valorisation du potentiel de recherche et à la coopération entre des équipes de recherche de très haut niveau.
Sources : Communauté française www.marie-do.bwww.

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